Quand votre musique est utilisée, diffusée, vendue, synchronisée ou reproduite, elle génère des droits. Ces droits sont répartis en quatre grandes catégories, chacune obéissant à une logique différente, gérée par des organismes distincts.

1. Les 4 types de royalties en un coup d’œil

Exécution publique

Diffusions (radio, TV, streaming, live)

SACEM

Mécaniques

Reproduction physique/numérique

SACEM (France)

Synchronisation

Placement dans image (pub, film…)

Négociation libre

Droits voisins

Enregistrement joué publiquement

ADAMI / SPEDIDAM / SPPF

La clé : ne pas se limiter à un seul type de royalties. Les artistes qui génèrent des revenus significatifs combinent systématiquement au moins 3 sources.

2. La synchronisation, le levier sous-exploité

La synchronisation consiste à placer votre musique dans une publicité, une série TV, un jeu vidéo ou un film. C’est de loin le canal le plus rémunérateur : une pub TV/radio nationale peut rapporter entre 5 000 et 50 000 €, une bande originale de film ou série entre 1 000 et 30 000 €. Un seul placement peut rapporter davantage que 12 mois de streaming intensif.

Conclusion

Quatre types de royalties, quatre sources de revenus potentiels pour chaque titre de votre catalogue. La plupart des artistes indépendants n’en activent qu’un ou deux, laissant des milliers d’euros non perçus chaque année. Commencez par le plus simple : vérifiez que toutes vos œuvres sont correctement déclarées à la SACEM avec leurs métadonnées complètes.